Qui je suis
De l’architecture à la thérapie : un chemin vers l'essentiel
« J’ai longtemps construit des espaces extérieurs. Aujourd’hui, j’aide à habiter l’espace intérieur. »
De l’architecture à la thérapie : un chemin intérieur
Les murs les plus enfermant ne sont pas toujours ceux que l'on voit.
J’ai été architecte pendant plus de vingt ans, dans des lieux où la notion d’enfermement est centrale.
Avec le recul, je comprends que les murs qui nous enferment le plus ne sont pas toujours ceux qui nous entourent, mais ceux que nous édifions à l’intérieur.
Cette compréhension ne s’est pas faite en douceur.. Elle est née d’un effondrement, d'une grande fatigue, d'une perte de sens.
À l’extérieur, tout semblait en place.
À l’intérieur, tout vacillait.
Il a fallu s’arrêter.
Ne plus savoir.
Tout remettre à plat.
C’est là que la méditation est entrée dans ma vie. Presque par "hasard".
Une première séance de groupe, et cette sensation, même fugace, de rentrer enfin chez moi.
Dans le silence, j’ai découvert autre chose que le vide : un espace vivant, respirant, habité.
Depuis, le chemin s’est poursuivi. La pratique quotidienne, les formations, les retraites, puis l’enseignement et l’accompagnement.
Ces outils, je ne les ai pas seulement appris. Je les ai traversés, éprouvés, intégrés.
C’est depuis cet endroit que je les transmets aujourd’hui.

De la reconstruction à l'incarnation

Il y a un moment où l’on sent que quelque chose doit changer.
Les épreuves, petites ou grandes, ne suffisent plus à dire qui l’on est.
On ne veut plus seulement tenir bon, prouver, réparer, mais vivre, créer, transmettre, respirer pleinement sa place.
Et pourtant, ce moment ne ressemble pas à une libération soudaine.
Il s’accompagne souvent de doutes, de tiraillements.
Parfois même, on ne sait pas encore que l’on peut devenir soi, ni ce que cela signifie vraiment, trop occupé à lutter, comprendre, faire face.
C’est souvent là, dans cet entre-deux inconfortable, que le besoin d’être accompagné se fait sentir.
Non pour changer de vie à tout prix, mais pour réapprendre à habiter la sienne, en paix.
Ecrire son parcours autrement

Pendant longtemps, j’ai cru qu’il fallait comprendre pour aller mieux.
Mettre des mots, chercher des causes, expliquer ce qui m’avait menée là.
Mais comprendre ne suffit pas.
-
Ce qui transforme, c’est ce que l’on fait de ce que l’on comprend.
-
Ce n’est pas le “pourquoi” qui libère, c’est ce que l’on choisit d’en faire.
Encore faut-il savoir que ce choix existe.
Puis un jour, j’ai compris que je pouvais choisir un autre récit.
Non pas pour nier les blessures, mais pour les traverser autrement.
Ni pour les exhiber comme des cicatrices, mais les honorer comme des seuils.
Car au fond, ce que nous vivons n’est pas une simple succession d'évènements. C’est un chemin de transformation, un mouvement intérieur, souvent discret, qui nous mène vers plus de vérité, plus de présence, plus d’alignement.
Les récits qui nous façonnent
« La véritable liberté réside dans la capacité à :
-
accueillir le passé sans s’y emprisonner,
-
honorer nos histoires sans en être les otages
-
et choisir qui nous devenons, au-delà des récits légués ou interprétés.»
Nous sommes tous tissés de récits, les nôtres et ceux des autres, entremêlés.
Des histoires que l’on se raconte, des croyances que l’on porte, des héritages invisibles qui nous façonnent.
Longtemps, mon récit a été celui de la réussite et de la performance.
Puis il est devenu celui de la chute et de la reconstruction.
Aujourd’hui, je crois qu’il est avant tout celui de la réconciliation :
-
celle qui relie la tête, le cœur et le corps ;
-
celle qui transforme la souffrance en connaissance vivante ;
-
celle qui ouvre à une liberté intérieure.
-
Nous sommes à la fois les fruits de nos influences et les créateurs de notre propre chemin.
Conditionnés, certes, mais libres d’observer, de comprendre et de choisir ce que nous en faisons.
Ecrire son parcours autrement

Pendant longtemps, j’ai cru qu’il fallait comprendre pour aller mieux.
Mettre des mots, chercher des causes, expliquer ce qui m’avait menée là.
Mais comprendre ne suffit pas.
-
Ce qui transforme, c’est ce que l’on fait de ce que l’on comprend.
-
Ce n’est pas le “pourquoi” qui libère, c’est ce que l’on choisit d’en faire.
Encore faut-il savoir que ce choix existe.
Puis un jour, j’ai compris que je pouvais choisir un autre récit.
Non pas pour nier les blessures, mais pour les traverser autrement.
Ni pour les exhiber comme des cicatrices, mais les honorer comme des seuils.
Car au fond, ce que nous vivons n’est pas une simple succession d'évènements. C’est un chemin de transformation, un mouvement intérieur, souvent discret, qui nous mène vers plus de vérité, plus de présence, plus d’alignement.
Une pratique intégrative & humaniste
INTEGRATIVE
parce que l’être ne se réduit à aucune de ses parts
HUMANISTE
parce que chaque être porte en lui la lumière de sa propre guérison
Aujourd’hui, j’accompagne des personnes sensibles, lucides, souvent en transition, qui ressentent l’appel d’un autre rapport à soi, aux autres et à la vie. Mon approche mêle psychologie, méditation, sophrologie et spiritualité laïque, nourrie par les sagesses contemplatives, notamment bouddhistes tibétaines. Je crois profondément qu’on ne peut accompagner qu’à partir de soi.
Membre de l’association Transm’être, un réseau solidaire de praticien·nes qui exercent autour de soins corporelles, psycho-corporelles, thérapeutiques ou énergétiques.
Revenir à l'essentiel : 2 questions
Qui je suis ? Qu’est-ce que je veux ?
La réponse n’est pas une formule figée.
C’est un axe intérieur, une orientation que l’on peut choisir, encore et encore.
Même au cœur des incertitudes, on sait vers quoi l’on veut tendre : vers plus de clarté, plus de paix, plus d’amour.
Il y a, quelque part en chacun de nous, cette envie de transmettre, de partager, de faire vivre ce qui nous traverse.
Et parfois, il y a aussi cette retenue, cette attente silencieuse de quelque chose qui tarde à venir. Mais parfois le moment est venu : ne plus se faire attendre soi-même. Avancer. Pas à pas. Ensemble et à nos rythmes respectifs.

La vie ne nous attend pas. C'est à nous de la rejoindre.
Ce que je crois
La thérapie n’est pas un savoir à appliquer, mais une manière d’être ensemble, dans la vérité de l’instant.
Ce que je propose n’est pas une méthode, c’est une présence à soi, à l’autre, au vivant.
Un espace pour se déposer, comprendre autrement, et transformer ce qui pèse en un terreau fertile.
Se réconcilier avec ce qui est, pour en faire quelque chose d’utile
-
à soi,
-
aux autres,
-
au monde."
« Utiliser notre plein potentiel humain est un art, un engagement, une voie.
Et c’est celle que je choisis de marcher, chaque jour, avec vous. »


A quoi s(attendre ? 1 mail par mois. Désincription possible à tout moment
PRÉSENCE, c’est une lettre.
Pas pour expliquer comment aller mieux. Mais pour faire une pause, regarder autrement, et revenir à nos vies, petit à petit, avec davantage de liberté et d'habileté. Avec soi, avec les autres, avec la vie.
J’y partage des mots, parfois une méditation, parfois un regard posé sur notre manière de traverser la vie : les transitions, les frottement, les fêtes aussi.
« Ce n’est pas en devenant quelqu’un d’autre que l’on guérit, mais en osant revenir à soi. »



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